keezy-1.jpg En matière de création peut-être encore plus qu’ailleurs, les développeurs rivalisent d’ingéniosité pour nous simplifier la vie et nous rendre l’expérience toujours plus agréable.

C’est ainsi qu’après avoir découvert les subtilités de Garageband, après avoir plongé dans l’étonnant Firo, je vous propose de partir à la découverte de Keezy :

A l’ouverture, Keezy se présente sous la forme d’un écran découpé en huit grosses "tuiles" joliment colorées et d’un énigmatique cercle noir en son centre. Un appui long sur ce cercle donne accès à tous les réglages et notamment au choix des samples – groupés en une quinzaine de collections, et à la possibilité (le signe +) de créer ses propres banques. Pour le reste, le jeu – musical ou de divertissement, ne consiste guère qu’à presser les pads de couleurs, alternativement ou simultanément.

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Un tap bref joue le son, un long le joue en boucle. C’est d’autant plus amusant que la taille des tuiles exclut tout risque de "ripper", que les sons proposées d’usine sont de qualités (certains bizarres, d’autres marrants) et que leur combinaison permet des bidouillages intéressants.

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Hélas – et c’est toute la limite de Keezy, rien ne s’exporte, ne se partage, ni ne s’enregistre ailleurs qu’au sein-même de l’application. Les utilisateurs plus exigeants (et avancés) lorgneront plutôt du coté de Noisepad ou de Dubstep Drum Pads est disponible ici sur l’App Store. Keezy n’en demeure pas moins une appli fun, à l’esthétique minimaliste séduisante, idéale pour tuer le temps sous l’abribus.

‘un article rédigé par Joan’

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