[Chordbot-intro.jpg Chordbot peut être envisagé, soit comme un outil simple et rapidement gratifiant d’accompagnement musical, soit comme une usine de création complexe, d’un maniement déjà plus périlleux.

Dans le premier cas, on se contentera (avec profit) de choisir un tempo, un instrument et une série de quatre accords au sein d’une unique section, qu’on laissera benoîtement tourner en boucle en travaillant son solo de guitare ou en expérimentant une ligne mélodique…

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Dans le second cas, les choses se corsent un tantinet et l’on pénètre avec terreur ou délice – c’est selon, dans le domaine quasi-quantique de l’infinie diversité dans d’infinies combinaisons.

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Les secrets – une fois percés, de cette interface à tiroirs d’une élégante austérité, permettent ainsi de multiplier les sections, les instruments, les accords, les pistes, d’oser des effets, de risquer des transpositions, de tenter des arrangements, jusqu’à véritablement composer un morceau complet, exportable en audio et MIDI. C’est redoutable d’efficacité et même un peu vertigineux.

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Pour la rigolade – il en faut aussi, une fonction dite Song-O-Matic et son option bien-nommée Shoenberg Surprise devraient, effectivement, en surprendre plus d’un.

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Appli d’un abord amical, mais dont l’exploration en profondeur se révèle presque intimidante (et riche en découvertes), Chordbot, par la rigueur de sa conception, ne peut que séduire tout musicien un peu curieux.

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