Screen-shot-2011-03-02-at-2.11.05-PM110302191204.jpgL’iPad et l’iPad 2 doivent entre autre leur succès à la leur puce A4 ou A5 qui est puissante et économe à la fois.
Elles sont basées sur des microprocesseurs ARM et non Intel, partenaire important d’Apple pour les ordinateurs de bureau et portables.
La biographie de Steve Jobs (sortie récemment et dont on a parlé ici) nous apporte l’explication de ce choix stratégique qui ne tombait pas sous le sens intialement :

Son auteur Walter Isaac nous relate que, si Steve Jobs et son designer fétiche Jonathan Ive ont travaillé dès le début des années 2000 sur l’iPad et que son aspect extérieur est apparu dans des brevets dès 2004, ses entrailles sont longtemps restées inconnues. Quand Apple a passé les Mac sous processeurs Intel en 2005, il a été prévu d’utiliser le frugale modèle Atom pour l’iPad. Alors pourquoi Apple a-t’elle acheté le concepteur de puces PA Semi et développé l’A4?

On apprend qu’Intel a été trop lent et pas assez flexible selon Steve Jobs.

Certes Intel sait faire des puces rapides mais n’a pas le souci de l’économie d’énergie et du coût. L’A4 comprend le processeur, la puce graphique, le contrôle de la mémoire et l’OS au même endroit. Et pour un prix de revient bien inférieur à ce qu’Intel demandait. Au passage, Intel a perdu le marché des puces pour iPhone…
A4 et A5 plus rapide, des capacités graphiques optimales et une autonomie accrue donc. Mais les conséquences sont que la puissance des applications tournant sous iOS sont inférieures à ce qui aurait possible avec une puce Intel et que le portage de MacOS X n’est pas possible sur une tablette Apple.
En tout cas tant que les MacBook et Mac ne tourneront pas sous A…6?

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