Dans Silverfish, on dirige une sorte de poisson lumineux dans un univers pas vraiment aquatique mais tout de même envahi de monstres tout droit sortis des profondeurs des océans. Du moins ils y font penser : graphiquement Silverfish reste minimaliste mais soigné. Le principe reprend grosso modo celui de Snake sur téléphone Nokia mais en un peu plus poussé. On retrouve la maniabilité du serpent qui avance tout seul et dont nous ne pouvons que changer la direction, ici en glissant le doigt sur l’écran tactile vers le haut, le bas, la gauche ou la droite.

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Des hordes d’ennemis apparaissent par vague à l’écran et sont attirés par notre Silverfish. Une seule solution : une boule d’énergie, apparue aléatoirement à l’écran, et qui explose lorsque l’on passe au dessus d’elle, détruisant les ennemis les plus proches. Toute la subtilité est là : il faut attirer les ennemis le plus près possible sans se faire toucher. Ce qui n’est pas si facile que ça car Silverfish est un jeu rapide et que la barre d’énergie diminue à toute berzingue. Une fois détruit, les ennemis laisse toutefois un petit cristal vert derrière eux qui redonne un tout petit peu d’énergie. De temps en temps, comme dans Pac-Man, le Silverfish devient invincible et les chasseurs deviennent les chassés pour un cour moment...

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La recette est diablement simple et efficace et les nombreux modes de jeu permettent de varier les règles et les plaisirs. Mais malgré cela Silverfish Max pêche par une certaine redondance que son fun ne parvient pas à combler. Et c’est là que le bât blesse : dans le même genre sur iPhone, GeoSpark est bien meilleur et sur iPad, Pix’n Rush aussi. Silverfish Max est un bon petit jeu sympa, mais secondaire face à la concurrence.


Les plus :
  • Sympa, cool, rapide.
  • La course au score.
  • Esthétiquement sympa.
  • Les nombreux modes de jeu pour prolonger la durée de vie.

    Les moins :
  • Souffre de la concurrence avec GeoSpark et Pix’n Rush, bien plus funs.






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